La Paz


La Paz (officiellement, Nuestra Señora de La Paz en espagnol, ou Chuqi Yapu en aymara) est le siège du gouvernement de l'État et la troisième ville la plus peuplée du pays (derrière Santa Cruz de la Sierra et El Alto). Elle est pour les Boliviens la capitale administrative du pays, Sucre étant la capitale constitutionnelle.

Située dans l'ouest de la Bolivie à 68 km au sud-est du lac Titicaca, La Paz se trouve sur un canyon créé par le fleuve Choqueyapu. Il est situé dans une dépression en forme de bol entourée par les hautes montagnes de l'Altiplano. Surplombant la ville se trouve l'Illimani. Ses pics sont toujours couverts de neige et elle peut être vue dans de nombreuses parties de la ville. Avec une altitude d'environ 3 650 m au-dessus du niveau de la mer, La Paz est la capitale la plus haute du monde. En raison de son altitude, La Paz a un climat subtropical, avec des étés pluvieux et des hivers secs.

La Paz est également un centre culturel important de la Bolivie, elle accueille plusieurs monuments appartenant à l'époque coloniale, comme l'église de San Francisco, la cathédrale métropolitaine, la place Murillo et la rue Jaén. La ville est réputée pour ses marchés uniques, en particulier le marché des Sorcières, et pour sa vie nocturne animée. Sa topographie inhabituelle offre des vues uniques de la ville à partir de nombreux points de vue naturels. Le réseau de téléphériques urbains de La Paz est le plus long et le plus haut du monde.

En arrivant de l’altiplano à La Paz, on découvre brusquement, au pied des majestueux sommets des Andes dont les cimes enneigées culminent à plus de 6000 mètres, l’énorme cuvette abritant cette métropole grouillante de plus d’un million et demi d’âmes.

Une ville où s’entremêlent, dans un rapport dont l’harmonie est souvent absente, le moderne et l’ancestral, l’occidental et l’autochtone, l’hispanique et l’indigène.

Éminemment métissée et contrastée, elle est en cela le parfait échantillon d’un pays tout entier. Du quartier des marchés, bariolé de couleurs et rempli d’odeurs, on traverse quelques rues pour se retrouver au cœur du quartier historique, devenu centre d’affaires. Deux mondes indifférents l’un à l’autre, qui coexistent à 200 mètres de distance et dont le seul point commun est le chaos permanent et bruyant qui les caractérise.












San Francisco












Evo Morales, premier président amérindien (famille Aymara) de Bolivie au pouvoir depuis 2006, a été réélu le 20 octobre 2019 pour un quatrième mandat jusqu'en 2025, dont il a été déchu et remplacé le 10 novembre 2019.




Tiwanako



On sait peu de choses sur le peuple qui édifia ce grand centre cérémoniel il y a plus de 3.000 ans au sud du lac Titicaca, mais leur culture a irrigué toute la région qui devint plus tard l'Empire Inca. Tous ses trésors ont été dispersés à travers le monde, les blocs de pierre ont servi à construire maisons et édifices coloniaux. Les Boliviens ont conservé quelques vestiges dans leurs musées et sur le site.










un monolithe appelé el fraile (le prêtre) devant l'impressionnante structure pyramidale d'Akapana



monumental escalier de  Kalasasaya, dont le murs sont d'andésite et de grès rouge -au premier plan un temple semi-souterrain,
-une fosse acoustique dont les murs sont ornés de 175 têtes sculptées dans la pierre



une des têtes

 


monolithe au centre de Kalasasaya, plate-forme rituelle de 120 sur 150 m

 


la Puerta del Sol, bloc d'andésite d'un seul bloc de 44 tonnes,
linteau sculpté,
offrandes au dieu soleil, calendrier ?



Les carrières d'où proviendraient les mégalithes de basaltes sont à 40 kms sur la péninsule de Copacabana, quant aux blocs de grès, ils ont été transportés sur une distance de 5 kms



quand on demande aux Aymaras comment de si gros blocs ont pu être transportés,
ils invoquent l'aide de Viracocha, le souverain dieu blanc barbu qui régnait sur cette civilisation


Sucre



Avec un peu plus de 200.000 hts, cœur symbolique de la nation, où fut déclarée l'indépendance en 1825 par le maréchal du même nom. Elle est réputée la plus belle ville du pays, bâtiments coloniaux, édifices chaulés, maisons bâties autour de jolis patios, centre culturel et universitaire, inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1990.







Couvent de San Felipe Neri





place de la Recoleta


le cloitre du monastère de Santa Clara












Pendant notre séjour, nous avons pris force petits-déjeuners et gouters chez ce Breton qui a posé son sac ici il y a 4 ans, après y avoir rencontré la femme de sa vie.

Quant à nous, nous allons rejoindre Salta en Argentine en 22 h de bus et un changement à la frontière. Nous avons rendez-vous avec Marie-Françoise et Jean-Pierre. Nous n'avons pas vu Cochabamba, ni Potosi, ni Santa Cruz et nous sommes tentés par la région amazonienne. Ce sera un autre voyage.